Salut Mazette !
C'est marrant que tu parles des alphas... C'est vrai qu'une certaine catégorie que je nommerais les
Eugène font honneur à l'espèce des primates bien plus qu'à celle des humains (je suis pas con: je sais bien que l'homme est un primate. Je lui accorde en revanche la possibilité - pas toujours utilisée - d'une transcendance inaccessible aux chimpanzés et aux bonobos
http://www.sos.cocus.org/viewtopic.php? ... bos#p55878).
J'en ai pas mal parlé des
Eugène ici (en tant que symbole):
http://www.sos.cocus.org/viewtopic.php? ... 210#p55683
l'archétype du
concombre en rut continu -
bien que celui du site, parce qu'il y a un modérateur qui se nomme Eugène et qui se revendique sans complexe du bataillon des profiteurs invétérés de la gente féminine, oeuvre pour nous dans l'ombre...
Je partageais avec toi cette vision assez manichéenne. Et puis j'ai rectifié...
D'abord parce qu'
il y a ici d'authentiques alphas qui sont des hommes d'honneur. Et en tout premier lieu Jaguarboy, sans oublier K.O.tique, Huss, Enk, sans doute Mature et même Dom... Leur droiture me sidère et m'amène à contempler les jeux amoureux de l'espèce humaine avec circonspection.
Tout ne serait donc pas biologique ?
Mais surtout, j'ai renversé les schémas un peu faciles que certains esprits sans doute zoophiles veulent bien nous faire croire. L'homme est plus complexe que les bêtes (c'est pas toujours les biscotos qui gagnent !

). Il n'en est pas moins cruel (les manipulateurs sont en quelque sorte les nouveaux mâles dominants de notre
dissociété :diable: ).
Ensuite il y a que, d'après les témoignages, les sandwichs, hommes ou femmes, sont souvent (pas toujours, mais il y a pléthore ici) moins bien gaulés que les légitimes. Au final, on est toujours l'alpha d'un autre. Je peux témoigner de manière vivante de cet état de fait...
http://www.psychologies.com/Couple/Sexu ... qu-un-mari
Bon, pour moi, le second sandwich (connu) était un alpha (s'il y a un second bis que je soupçonne, c'est un PUTAIN d'alpha bodybuildé et tout...) mais le premier était un authentique merdeux de
concombre en rut continu. Un concombre parce que deux queues. Au lieu d'une queue et un cerveau. Une connaissance amicale en plus. Mais sur le site,
les sandwichs au boudin, finalement, sont légion.
Ce qui m'amène à penser les tares des cocufieurs en termes de manque.
Quoique vous soyez, quoique vous ayez fait, il leur manquera TOUJOURS quelque chose (tu n'es pas assez si, trop ça, c'est normal que je t'ai trompé parce que tu ne faisais pas ça...).
Les constats d'imperfection sont souvent justifiés. Mais la personne en face de vous est-elle exempte de toute critique ? Elle cumule, en plus du reste, une certaine habileté pour le mensonge, excelle dans la manipulation, le manque d'empathie, et joue avec les petites phrases destructrices avec un aplomb et une dextérité déconcertante...
Qu'on vienne encore me parler du concept de
coresponsabilité... Ça existe mais cette caisse de nitro n'est jamais manipulée avec les précautions qui s'imposent et c'est bien ça le plus embarrassant.
Coresponsables du manque de communication : OUI
Coresponsables de la reconstruction : OUI (et c'est putain de difficile)
Coresponsables de l'infidélité de l'une des parties du duo : NON !!!!
C'est dans l'infidélité que se révèle la tyrannie des jeux de pouvoir dans lesquels le dominant n'est jamais celui qui aime le plus. Jamais.
http://amouretpsycho.com/ya-til-un-rapp ... re-couple/
On parle souvent à tort et à travers de l'enfant roi... Pour ma part, sur cocus.org, il me semble déceler des expressions particulièrement sadiques du réservoir pulsionnel des cocufieurs.
Il y a AUSSI des conjoints rois. Et on se pose, le futur cocu, rapidement dans la relation en serviteur. Celui-là, qui semblait dominer dans le monde de la surface, un jour, aura des cornes. Et pas celles du pouvoir.
D'où mon idée de relation parasitaire (qui se vérifie pas mal) :
http://www.sos.cocus.org/search.php?key ... %5B0%5D=21
Parce que le cocu, certes, voue une adoration sans borne à son / sa partenaire, mais, à la base, c'est bien lui qui brille. Mais de manière plus "humaniste".
http://www.la-psychologie.com/phobie%20engagement.htm
Et le sandwich, alpha ou pas, vous bouffe indirectement. Sous des dehors socialement outrancièrement policés, certains sont de véritables machines à broyer l'estime de soi par effet de ricochet. Après trois, quatre rebonds, on se le prend dans la gueule, le caillou plat...
Pour ma part, je me désolidarise complètement de la race des bourrins qui bavent, l'oeil torve et le regard salace fixé sur deux, trois zones géographiques du genre complémentaire (la femme). Réflexion personnelle : La civilisation a mieux à faire que de s'éparpiller en éclats sexuels polygames archaïques.
http://psychologie.aujourdhui.com/info/ ... -00729.asp
Pondération ici :
http://www.plaisirssante.ca/sante/nouve ... us-fideles
Mais chacun est libre de gaspiller son énergie créative pour le bien de l'humanité comme il l'entend. Les prises d'otage par les polys de tout bord ne sont en revanche pas acceptables. A moins de défaillance avérée du partenaire (alcoolique, violent, sexuellement mort...)
Je pense que les polys ont tout à fait le droit, le devoir même, en accord avec ce qu'ils sont, de vivre à plein leur sexualité. Une des transcendances possible de l'homme est sa liberté de choisir. Mais il leur faut dire ce qu'ils sont à ceux qui construisent leur vie amoureuse sur d'autres schèmes. C'est là qu'a lieu le hold-up : les contorsions identitaires ne font pas bon ménage avec l'oeil bienveillant qu'exige la vie à deux en mode romance éternelle. Quant on est naturellement tenté vers l'ailleurs (mécanisme de défense ou appétence particulière pour les extras), on se doit de clarifier la situation avec le partenaire. Tous ses défauts en effet, seront réinterprétés en termes de lacunes. Et à ce jeu de con, on perd à tous les coups.
Délit d'initié amoureux, ça s'appelle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9li ... niti%C3%A9
Les "erreurs de parcours" sont très rares. Je veux dire, un authentique amoureux qui fait un écart est vite rattrapé par son amour pour l'autre. Il pleure, se dénonce, demande pardon, ne minimise pas et surtout... Ne recommence pas. Vous en avez croisé beaucoup sur le site ?!??!!! Oui, il y a... Thunderette. Une sur des centaines de témoignages. Ou alors j'ai pas bien lu.
Ce n'est que mon point de vue et non une règle, il s'entend.
L'égalité entre les sexes, tant recherchée par les féministes ne peut faire l'économie de la monogamie. La dispersion amoureuse est, à mon sens, le terreau du terrorisme affectif et du déséquilibre des genres car les jeux de pouvoir ne sont jamais aussi violents que lorsqu'ils sont régis par le désir multiplié (le ça). Et à cet (encore) jeu de cons (c'est le cas de le dire), les alphas, préhistoriques ou modernes sont les grands gagnants. Sachant qu'il y a aussi de plus en plus d'alphas femmes. La mienne en est un beau spécimen.
J'assume ma part de féminité mais je fais l'apprentissage de mon intérieur masculin que j'avais rejeté. Par ce qu'il faut être complet. Qu'au moins cette épreuve pourrie me serve de leçon sur moi-même si je ne peux sauver le monde...
De manière transitionnelle, j'expérimente ma masculinité par le biais de la séduction et ma foi... Je me découvre un continent intérieur censuré que je dois apprendre à dompter. Et une personne extraordinaire m'aide dans cet apprentissage difficile, elle qui, a toute sa vie, été obligée de composer avec des blaireaux défaillants. Dont un spécimen bien gratiné de la race de ceux qui nous font atterrir ici (Eugène) : je me découvre financièrement à l'aise (pas assez pour les désirs de voyage immodérés de madame officielle), avec le verbe facile (détestable pour madame qui n'aime que la légèreté des échanges "rigolos"), plein d'esprit (mamie me considère comme le personnage le plus triste de la terre) et séduisant (une personne m'a mis en face de mon image d'homme enfant très touchant parait). Mon côté inaccessible, je cite, freinait les élans romantiques de quelque dame. La porte ouverte, j'ai la possibilité d'être accueilli. Pas partout, mais pas nulle part. Voilà je me lance des fleurs par l'intermédiaire du regard d'autres avec qui je n'ai pas de passif. Et ça fait du bien d'échapper à sa prison fait de projections erronées. Après, je suis pas un dragueur, je suis maladroit et j'ai tendance à être définitivement la "bonne copine" de ces dames. En plus, mon profil, ben, un peu compliqué pour qui, justement, aime les
alphas. Mais bon... Nul n'est parfait.
Je reste très pessimiste sur la nature humaine au final. Mais pas désespéré. Je le sens au plus profond de moi, c'est bien Éros qui me relève. Paradoxal ? Sans doute. Mais je suis un explorateur. Et l'habit de looser me gratte.
J'en suis arrivé à la conclusion que le temps n'existe pas (parce que mes blessures passées sont encore présentes et que même si dans le présent, madame est à nouveau fidèle, rien ne donne de certitude sur le futur) et
fidèle tout seul, c'est l'exacte situation de échangiste tout seul : une impossibilité.
Ca revient à faire du tandem pour deux: l'un se tue à faire avancer les choses. L'autre contemple le paysage, jambes en l'air. Vous êtes devant et un troisième larron se fout dans le petit panier à l'arrière. "Tu m'aides à pédaler chérie ? Oui, oui... On ira loin toi et moi". Et quand le vélo valse dans le décor et que l'on découvre, sidéré un bagage clandestin... La faute au pilote quand même. Exténué d'avoir fourni seul tous les efforts nécessaires au maintient précaire de l'engin sur la route, le voilà en plus responsable du voilage de la roue avant. C'est comique. Et triste. Comme un cocu.
J'ai renoncé à l'amour pur (ben oui, sinon, faut partir, la peinture est pas belle, y a des trous), renoncé de force à la fidélité (parce que par principe il aurait fallu que je me barre, la "reconstruction" est un désaccord de principe avec ces principes...). Je ne renoncerai pas à être mieux.
Mais être mieux, ça s'apprend.
Et pour ceux qui se demandent... Oui j'aime toujours ma femme. Intensité er admiration un peu en berne tout de même. Je prie pour que l'intensité revienne. L'admiration... Ca sert plus à rien. C'est ce qui m'a laminé, empêché d'exister. Je ne cours plus après.
Pour les puristes, c'est donc un amour à peu près. Je pense.
Mais qu'est-ce que c'est bon de moins souffrir !!!!
Cataplasme... Sans doute. C'est transitoire. Mais une putain de pause dans ma douleur s'imposait. D'autant que madame a des raisonnements encore très perturbants. Et une attitude qui, si elle ne laisse aucun doute sur son amour pour moi, reste quand même clivée. Des petits signes comme ça... Je dois être trop exigeant. En tous cas, le contrat n'est pas rompu. Je vous dirai en quoi.
Et de l'autre côté ? Il y avait déjà de très fortes connexions intellectuelles. Fort attachement aussi. Pas de femme objet. Du moins dans le sens commun du terme. Au niveau psychanalytique...

Mais je ne suis pas un concombre. Définitivement. Ni un légume.
PS : C'est quoi la dissociété ?
http://www.seuil.com/livre-9782757822890.htm
Ouais bon, j'arrête, je vous soule plus les cocus, il me fallait déverser un peu aujourd'hui, j'ai une amie en péril et je voudrais qu'elle me lise...Voilà...
Deux bouts, pas de tête.
Il existe pour chaque problème complexe une solution simple, directe et fausse (H.L. Mencken)